Tandis que le Japon se félicite de pouvoir inscrire 23 sites industriels, témoins de sa révolution industrielle de la fin du XIXe siècle, les Sud-Coréens s’insurgent contre cette éventualité. Ils rappellent notamment que certains de ces lieux ont servi à exploiter une main-d’œuvre forcée. Décidément les questions d’histoire n’en finissent pas d’empoisonner les relations entre Séoul et Tôkyô.
A lire aussi
La maison japonaise pour tous
1 octobre 2014
Q-chan ou la parole du fan d’Ultraman
2 mai 2016
Narita, vitesse grand V
1 septembre 2010