On risque moins de se faire voler son porte-monnaie dans le train ou le métro japonais que de subir une main aux fesses quand on est une femme. Le chikan, comme on dit là-bas, se porte bien. Une récente étude montre que 13 % des passagères ont subi ce genre de situation. Dans 89,1 % des cas, elles n’ont rien dit et ne se sont pas plaintes à la police.
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